Je me suis donc penchée pour prendre sous le lit mes 2 vibros préférés : ma sucette et mon micro. Là, gros dilemme je ne savais lequel choisir ???
Mon cœur a quand même penché pour le micro et donc je me suis installée confortablement sur le dos, le micro dans la main droite, bien positionné sur mon bouton d’amour qui commençait a être bien excité de mes lectures précédentes, et mon magazine dans la main gauche (j’avoue, ce n’était pas très pratique comme position mais bon ! Quand on veut on peut).

J’ai commencé une nouvelle histoire, en appuyant un tout petit peu le micro (sur la 1ère vitesse d’ailleurs) sur mon clito, histoire de faire un peu durer le plaisir. Plus l’histoire avançait, plus je sentais la chaleur pointer dans ma minette (qui était trempée de désir) et je sentais l’excitation gagner du terrain.
A la fin de l’histoire, avant d’en entamer une autre qui j’étais sûre allait me faire atteindre l’orgasme, j’ai quand même augmenté la vitesse du micro, le mettant en puissance maximale, ce qui a eu le don de réveiller mon clito d’un coup. Il pointait de toute sa grandeur, fier et rouge de plaisir, et j’arrêtais pas de me dire que je ne pourrais pas lutter contre la jouissance.

J’ai commencé à lire une autre histoire, en faisant bien attention de ne pas appuyer trop fort sur mon clito pour faire durer le plaisir, mais alors que je n’étais pas encore rendue dans la partie la plus croustillante, j’ai senti les frissons annonciateurs de l’orgasme partout dans mon corps, puis j’ai éclaté sous l’effet de l’orgasme en poussant des gémissements de bonheur.
J’ai posé mon magazine par terre, idem pour le vibro, puis j’ai savouré le bonheur d’être « vidée », de ne plus avoir de force tellement on est bien et satisfait après l’orgasme.

Ensuite, j’ai fait un effort surhumain pour éteindre la lampe de chevet avant de m’endormir comme une masse, encore plus fatiguée qu’avant, mais vraiment satisfaite de ma soirée en célibataire.