09 07 2007
Un trajet en voiture
Par Lolita, à 20:09 | General | #92 | RSS | Tags : mouille, orgasme, queue
Nous revenions hier soir assez tard, d'un petit dimanche au bord de mer. Le soleil, la chaleur sur nos peaux, le vent dans les cheveux, un vrai dimanche idyllique qui s'est terminé par un petit resto en tête à tête, en amoureux, où nous avons savouré la fin de notre superbe week-end.
Je me sentais d'humeur coquine pendant le trajet du retour, et ne pu m'empêcher de faire ballader mes mains sur les cuisses de mon homme alors qu'il conduisait tranquillement. Il avait quelques problèmes de concentration car je n'arrêtais pas d'activer mes mains, les faisant monter et descendre, de son genou au haut de sa cuisse.
Je me sentais d'humeur coquine pendant le trajet du retour, et ne pu m'empêcher de faire ballader mes mains sur les cuisses de mon homme alors qu'il conduisait tranquillement. Il avait quelques problèmes de concentration car je n'arrêtais pas d'activer mes mains, les faisant monter et descendre, de son genou au haut de sa cuisse.
Je discutais en même temps de tout et de rien, essayant de ne pas montrer à Mathieu que j'étais excitée et que j'avais de la suite dans les idées. Progressivement, je montais ma main, la passant doucement sur son sexe, et qui petit à petit gonflait par soubresaut. Une fois que j'ai senti qu'il était prêt à recevoir plus de caresses, j'ai délaissé complètement sa jambe pour ne m'occuper que de sa queue à travers son pantalon.
Malheureusement, son pantalon m'empêchait de bien sentir son membre bien raide à cause de la toile trop épaisse, donc je me suis penchée, et j'ai ouvert sa braguette, insinuant ma main dans l'entrebaillement. Là , je sentais bien sa queue à travers son boxer, et j'étais émoustillée de voir comment il bandait, uniquement avec ma main. Puis, me sentant encore un peu serrée, j'ai défait le bouton, son pantalon me laissant ainsi la voie complètement ouverte au sexe de mon cher et tendre, afin que je joue avec comme je voulais, enserrant son membre de chair dans ma main.
Bien entendu, au bout d'un moment, sentir sa queue à travers le coton de son caleçon ne me satisfaisait plus, donc j'ai glissé doucement ma main sous son caleçon, entrant directement en contact avec la peau douce de son pénis. Petit à petit, une idée faisait son chemin dans ma tête, et c'est le plus naturellement du monde que je l'ai proposé à Mathieu, juste après lui avoir montrer, enfin plutôt fait constater grâce à ses doigts, mon excitation et mon envie.
Quand Mathieu a constaté mon excitation en ressortant ses doigts tout mouillés, j'ai enfin pu lui dire ce dont j'avais envie : "j'avais envie qu'on s'arrête au bord de la route, j'avais envie de me mettre à quatre pattes sur le siège et Mathieu, en ayant ouvert les 2 portières de mon côté, venait me prendre en levrette". Bien entendu l'idée lui a tout de suite plu, et pendant le reste du trajet, nous avons cherché des yeux - et de façon très assidue - un endroit pas trop en vue tout de même, afin d'assouvir mon nouveau "fantasme".
Après quelques minutes de recherches infructueuses, nous avons tourné dans une petite route, en bordure de champ. Nous nous sommes garés sur le bord et rapidement, nous avons pris la position, en ouvrant les portières, avec la peur de nous faire découvrir. Je me suis donc installée, les genoux sur le bord du fauteuil, les mains sur le siège, et Mathieu derrière moi, debout, qui m'a pénétré rapidement tellement nous étions excités l'un et l'autre.
Alors que mon cher et tendre me limait tranquillement, un vent de panique nous a pris quand on a entendu une voiture ralentir, et tourner. Heureusement, elle tournait sur l'autre route, et après une frayeur passagère, nous avons pu terminer notre "affaire" tranquillement, jouissant pratiquement en même temps - même si j'avais pris un peu d'avance. Nous avons mis de longues minutes à nous remettre de nos émotions, puis nous sommes remontés en voiture après une rapide toilette, et nous sommes rentrés chez nous, complètement épuisés mais contents de notre week-end.
Malheureusement, son pantalon m'empêchait de bien sentir son membre bien raide à cause de la toile trop épaisse, donc je me suis penchée, et j'ai ouvert sa braguette, insinuant ma main dans l'entrebaillement. Là , je sentais bien sa queue à travers son boxer, et j'étais émoustillée de voir comment il bandait, uniquement avec ma main. Puis, me sentant encore un peu serrée, j'ai défait le bouton, son pantalon me laissant ainsi la voie complètement ouverte au sexe de mon cher et tendre, afin que je joue avec comme je voulais, enserrant son membre de chair dans ma main.
Bien entendu, au bout d'un moment, sentir sa queue à travers le coton de son caleçon ne me satisfaisait plus, donc j'ai glissé doucement ma main sous son caleçon, entrant directement en contact avec la peau douce de son pénis. Petit à petit, une idée faisait son chemin dans ma tête, et c'est le plus naturellement du monde que je l'ai proposé à Mathieu, juste après lui avoir montrer, enfin plutôt fait constater grâce à ses doigts, mon excitation et mon envie.
Quand Mathieu a constaté mon excitation en ressortant ses doigts tout mouillés, j'ai enfin pu lui dire ce dont j'avais envie : "j'avais envie qu'on s'arrête au bord de la route, j'avais envie de me mettre à quatre pattes sur le siège et Mathieu, en ayant ouvert les 2 portières de mon côté, venait me prendre en levrette". Bien entendu l'idée lui a tout de suite plu, et pendant le reste du trajet, nous avons cherché des yeux - et de façon très assidue - un endroit pas trop en vue tout de même, afin d'assouvir mon nouveau "fantasme".
Après quelques minutes de recherches infructueuses, nous avons tourné dans une petite route, en bordure de champ. Nous nous sommes garés sur le bord et rapidement, nous avons pris la position, en ouvrant les portières, avec la peur de nous faire découvrir. Je me suis donc installée, les genoux sur le bord du fauteuil, les mains sur le siège, et Mathieu derrière moi, debout, qui m'a pénétré rapidement tellement nous étions excités l'un et l'autre.
Alors que mon cher et tendre me limait tranquillement, un vent de panique nous a pris quand on a entendu une voiture ralentir, et tourner. Heureusement, elle tournait sur l'autre route, et après une frayeur passagère, nous avons pu terminer notre "affaire" tranquillement, jouissant pratiquement en même temps - même si j'avais pris un peu d'avance. Nous avons mis de longues minutes à nous remettre de nos émotions, puis nous sommes remontés en voiture après une rapide toilette, et nous sommes rentrés chez nous, complètement épuisés mais contents de notre week-end.
Les commentaires que j'ai reçu;-)
#1 - Le mardi 10 juillet 2007 à 09:01, par maybeyes.
#2 - Le jeudi 12 juillet 2007 à 09:09, par anianka
#3 - Le jeudi 12 juillet 2007 à 16:52, par Redmey
#4 - Le jeudi 12 juillet 2007 à 22:10, par Redmey
#5 - Le jeudi 12 juillet 2007 à 22:14, par Lolita
#6 - Le vendredi 21 septembre 2007 à 09:20, par dansedusoleil