On s’est donc retrouvé avec nos amis, dans le jardin de la maison de vacances de la Grand-mère de Clémence qu’ils avaient pour le week-end.
On s’est promené dans la campagne, on a fait un peu de vélo en ballade, et sinon on a traîné sur les transats à prendre un maximum de soleil. Pour l’occasion, j’avais amené un des mes petits shorts d’été et avec Clémence allongées au soleil on espérait bien prendre des couleurs.
En fin d’après-midi, on a pris l’apéro (un peu trop arrosé sûrement pour moi) puis nous avons mangé une salade que nos hommes nous avaient préparée. Comme on avait tous trop bus, nous nous sommes couchés. Clémence et Valentin dans la chambre, et mon Doudou d’amour et moi dans le canapé dans le salon car dans la 2ème chambre il n’y avait que 2 lits une place et pour nous, hors de question de faire lit à part.
L’alcool aidant, on était assez chaud, et Mathieu n’arrêtait pas d’insister pour que j’enlève ma nuisette afin qu’il puisse sentir mon corps. J’ai donc cédé et je me suis retrouvée en string. Bien entendu, il n’a pas fallut attendre 5 minutes pour qu’il réclame que je l’enlève lui aussi. On était donc nu tous les deux sous la couette, et mon cher petit mari bandait comme un âne. Alors qu’il commençait à me caresser les seins et à me coller sa grosse queue contre les fesses, la porte de la chambre s’ouvre et on aperçoit Valentin en caleçon qui se dirigeait vers les toilettes. On ne bougeait plus de peur qu’il nous surprenne. Puis il est ressorti et s’est redirigé vers la chambre sans nous voir outre mesure (mais sincèrement lui aussi était entamé).
Mathieu est donc repassé à l’attaque, et m’a fait me mettre sur le ventre en écartant bien les jambes. Il m’a léché le petit trou un bon moment, puis s’est allongé sur moi et m’a enfoncé sa queue dans ma chatte brûlante qui n’attendait que ça. Il s’enfonçait en me donnant de grands coups et à chaque fois il poussait un grognement. De mon côté, je haletais super fort à chaque fois qu’il faisait cogner son gland dans le fond de ma chatte, et à chaque coup de buttoir, le canapé grinçait. Au fur et à mesure, la cadence augmentait et le bruit du canapé aussi. On a quand même finit en levrette, mon cher et tendre derrière moi à me pistonner la chatte, moi à crier à chaque coup de queue, et le lit qui lui aussi criait en cadence. On a joui en faisant beaucoup de bruit, on grognait, haletait, et moi j’ai réussi à crier un « OOOOoooouuuiiiiii » quand la jouissance est arrivée. On s’est endormi collé l’un contre l’autre, moi avec du sperme plein la chatte et sur les cuisses.
Dimanche matin, nos amis se sont réveillés avant nous et nous ont donc réveillé. Puis en prenant le petit déjeuner, alors que Mathieu et moi ne faisions comme si de rien était (en même temps j’avais un peu mal à la tête car je ne tiens pas vraiment l’alcool) et qu’on prenait notre café tranquillement Clémence sort « Ca à l’air de vous réussir la campagne ! ».
Je vous raconte pas le fard que j’ai piqué !!! Du coup, on a sorti une excuse bidon pour partir avant le déjeuner et on est rentré chez nous, car on était trop gêné devant nos amis.
Ca nous a tellement calmé, qu’hier soir, on a fait simplement l’amour, dans la position du missionnaire, et on n’a pas sorti un seul son ni l’un ni l’autre.

Mais ce matin quand j’ai regardé mes mails, Clémence m’avait envoyé un ptit message qui me disait de ne pas nous inquiéter, que c’est la vie de faire l’amour et que des fois on a envie d’être expressif. Et que nos ébats leur avaient donné des idées car eux aussi samedi soir on fait l’amour mais sans faire de bruit. Et elle m’a marqué que dès qu’ils retourneront en week-end à la campagne ils nous en reparleront.

Son message m’a permis de me sentir beaucoup mieux, et je lui ai répondu que oui, on sera intéressé par un autre week-end à la campagne, mais que cette fois-ci, même si on fait du bruit en faisant l’amour, on ne partira pas avant midi !