12 03 2007
Un jeudi soir et un vendredi soir calmes
Par Lolita, à 13:28 | General | #29 | RSS | Tags : cunilingus, petit trou, queue
Et bien oui, il ne s’est rien passé de bien fantastique en cette fin de semaine. Peut être parce qu’on avait la tête au boulot. Bon bien entendu, nous avons fait un peu de gym mon mari et moi, mais sans se prendre la tête ni même organiser des scénarios.
Jeudi soir :
Et bien oui, comme tous les jeudis soir, j’étais au badminton. Rien de bien intéressant, si ce n’est le jeu en lui-même. Simon était pressé en sortant du bad, donc on ne pouvait rien faire ensemble, ce qui fait que j’ai utilisé mes yeux pendant tout le cours.
J’ai pu voir qu’une de mes collègues féminines avait très largement les tétons qui pointaient quand elle jouait. D’ailleurs je me suis abîmée les yeux à bien l’observer pour voir si elle avait un soutien-gorge, mais oui elle en avait un. Du coup, j’ai pas arrêté de penser qu’elle devait avoir les pointes de seins bien saillantes… Mais je n’ai pas pu le voir dans les vestiaires car elle est partie du cours sans se changer
Après, j’ai regardé un des joueurs (Mickaël), la trentaine, un peu de ventre. Il était en short – comme tout le temps – et dès qu’il se déplaçait pendant le jeu, ça ballottait grave ! Je pense sincèrement que ce cher Monsieur n’avait rien sous son short, ou alors un simple caleçon, et quand on s’est assis pour se faire « coacher », j’ai essayé de regarder comment il était assis pour voir si on apercevait un morceau de son engin, ou des ses boules, mais j’étais mal placée (mais promis je vous tiens au courant car ça m’intrigue).
A la fin du cours, comme j’étais frustrée (et bien oui, je ne faisais rien et je n’ai rien vu de croustillant), du coup comme certaines, j’ai remballé mes affaires pour faire ma douche chez moi.
Vendredi soir :
Vendredi mon cher petit mari avait décidé de me prendre devant la télé, pendant que je somnolais. Il voulait le faire là, tout de suite, et pas après car après il allait jouer sur son pc. Du coup, j’ai été obligée de me déshabiller entièrement devant lui, au pied du canapé, pendant qu’il me regardait faire. Puis il m’a ordonné de me mettre à quatre pattes, en cambrant bien le dos pour faire ressortir mes fesses. Là il s’est approché, m’a donné 2-3 claques sur les fesses pour me motiver un peu car selon lui, j’étais trop passive, puis il a baissé son pantalon, son caleçon, m’a attrapé par les hanches et a fait pointer son gros gland à l’entrée de mon petit trou. Il mouillait sa queue avec sa salive (il s’en mettait plein les mains et se l’étalait sur la queue), et me forçait le passage en me pistonnant le cul. Il n’a pas mis beaucoup de temps à s’enfoncer, et une fois que je sentais ses poils me frotter les fesses il s’est imobilisé afin que ça fasse passer un peu la douleur (car ça n’était quand même pas bien lubrifié et je grognais un peu car ça me faisait mal). Puis une fois que ça a été mieux et que la petite douleur que je ressentais s’est transformée en plaisir, il m’a pisté le cul à grands coups de queue. Il m’imprimait carrément ses doigts dans les hanches et ahanait à chaque fois que son pubis claquait contre mes fesses. Il m’a giclé dans le cul très rapidement, sans que j’ai pu prendre mon pied. Du coup, j’ai eu le droit à un ptit cuni car il ne voulait pas non plus me laisser sur ma faim alors que lui avait joui.
Après ce traitement j’ai été directement me coucher car ça m’avait crevée !!!
Et bien oui, comme tous les jeudis soir, j’étais au badminton. Rien de bien intéressant, si ce n’est le jeu en lui-même. Simon était pressé en sortant du bad, donc on ne pouvait rien faire ensemble, ce qui fait que j’ai utilisé mes yeux pendant tout le cours.
J’ai pu voir qu’une de mes collègues féminines avait très largement les tétons qui pointaient quand elle jouait. D’ailleurs je me suis abîmée les yeux à bien l’observer pour voir si elle avait un soutien-gorge, mais oui elle en avait un. Du coup, j’ai pas arrêté de penser qu’elle devait avoir les pointes de seins bien saillantes… Mais je n’ai pas pu le voir dans les vestiaires car elle est partie du cours sans se changer
Après, j’ai regardé un des joueurs (Mickaël), la trentaine, un peu de ventre. Il était en short – comme tout le temps – et dès qu’il se déplaçait pendant le jeu, ça ballottait grave ! Je pense sincèrement que ce cher Monsieur n’avait rien sous son short, ou alors un simple caleçon, et quand on s’est assis pour se faire « coacher », j’ai essayé de regarder comment il était assis pour voir si on apercevait un morceau de son engin, ou des ses boules, mais j’étais mal placée (mais promis je vous tiens au courant car ça m’intrigue).
A la fin du cours, comme j’étais frustrée (et bien oui, je ne faisais rien et je n’ai rien vu de croustillant), du coup comme certaines, j’ai remballé mes affaires pour faire ma douche chez moi.
Vendredi soir :
Vendredi mon cher petit mari avait décidé de me prendre devant la télé, pendant que je somnolais. Il voulait le faire là, tout de suite, et pas après car après il allait jouer sur son pc. Du coup, j’ai été obligée de me déshabiller entièrement devant lui, au pied du canapé, pendant qu’il me regardait faire. Puis il m’a ordonné de me mettre à quatre pattes, en cambrant bien le dos pour faire ressortir mes fesses. Là il s’est approché, m’a donné 2-3 claques sur les fesses pour me motiver un peu car selon lui, j’étais trop passive, puis il a baissé son pantalon, son caleçon, m’a attrapé par les hanches et a fait pointer son gros gland à l’entrée de mon petit trou. Il mouillait sa queue avec sa salive (il s’en mettait plein les mains et se l’étalait sur la queue), et me forçait le passage en me pistonnant le cul. Il n’a pas mis beaucoup de temps à s’enfoncer, et une fois que je sentais ses poils me frotter les fesses il s’est imobilisé afin que ça fasse passer un peu la douleur (car ça n’était quand même pas bien lubrifié et je grognais un peu car ça me faisait mal). Puis une fois que ça a été mieux et que la petite douleur que je ressentais s’est transformée en plaisir, il m’a pisté le cul à grands coups de queue. Il m’imprimait carrément ses doigts dans les hanches et ahanait à chaque fois que son pubis claquait contre mes fesses. Il m’a giclé dans le cul très rapidement, sans que j’ai pu prendre mon pied. Du coup, j’ai eu le droit à un ptit cuni car il ne voulait pas non plus me laisser sur ma faim alors que lui avait joui.
Après ce traitement j’ai été directement me coucher car ça m’avait crevée !!!




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#1 - Le lundi 12 mars 2007 à 14:21, par Vincent
#2 - Le lundi 12 mars 2007 à 14:22, par Lolita
#3 - Le lundi 12 mars 2007 à 16:29, par Vincent
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