Il me caressait tout l'intérieur de la cuisse, puis passait ses doigts sur ma minette, qui commençait à mouiller d'excitation, à travers mon pantalon noir.

Puis, une fois que nous avons mangé, nous nous sommes installés sur le canapé, d'autres sur des coussins par terre. J'étais collée à mon cher et tendre, pelotonnée contre lui, commençant à avoir froid (et oui, je suis une grande frileuse !). J'ai donc demandé à Cathy si elle avait pas une couverture car j'avais un peu froid, et c'est avec plaisir qu'elle m'en a donné une.
J'étais bien cachée, attentionnée sur le match, quand tout à coup j'ai eu l'idée d'aller balader mes mains sur Mathieu. D'abord sur ces cuisses, puis je suis remontée à son "paquet", bien moulé dans son jean et dans son boxer. Alors que je massais tranquillement sa teub ainsi que ses couilles, j'ai senti que ça prenait forme dans son pantalon et que ça commençait à être serré. Du coup, je lui ai dit (doucement bien sûr !) d'ouvrir son pantalon et sa braguette afin que j'y glisse ma main. Forcément avec une telle proposition il n'a pas résisté et ainsi j'ai pu lui caressé la queue du bout des doigts.

J'ai fait sortir sa queue qui était bien bandée, et surtout bien cachée par la couverture. Lui, faisait comme si de rien n'était, continuant à faire des commentaires et à blaguer avec ses copains. Moi pendant ce temps là, je le branlais doucement, faisant aller et venir ma main de haut en bas. Alors que je le branlais tranquillement, avec un air dégagé, Mathieu m'a soufflé à l'oreille de ralentir car il se sentait trop excité.
Forcément, moi quand on me dit ça, je n'ai ensuite plus qu'une idée, le faire juter et l'entendre prendre son pied. Je me suis donc levée, veillant bien à laisser cacher sous la couverture l'objet de tous mes désirs et j'ai été chercher un paquet de mouchoirs en papier dans mon sac à main. J'ai repris ma position et surtout ma branlette en veillant bien à sortir un mouchoir afin de ne pas en mettre partout.
Puis, alors que Mathieu commençait à respirer de plus en plus vite, je lui ai dit qu'il allait jouir devant ses potes. J'ai donc accéléré la cadence, toujours discrètement bien sûr !, et j'ai fait jouir mon cher petit mari dans un mouchoir, juste sous le nez de nos copains et surtout toujours en faisant semblant de regarder le match. De mon côté, j'étais trempée de désir de voir mon homme qui avait pris son pied devant tout le monde, mais dans la plus grande discrétion. Du coup, pour lui, ça a été dur de suivre la fin de la finale, mais il avait pris son pied.

Quelques heures après, on est rentré chez nous, et ça a été à mon tour de jouir, mais ça, c'est une autre histoire...