Je pense que ça marchait bien, car à la fin, quand on a rangé les poteaux et les filets, Simon en passant à côté de moi, m'a dit qu'il était méga excité et qu'il ne pouvait pas prendre une douche dans cet état, qu'il fallait qu'on se voit rapidement.

Je me suis donc dépêchée de ranger mes affaires, ne prenant même pas la peine de me changer, j'ai juste enfiler un sweat par dessus mon petit tee-shirt et je suis sortie avec mon sac au bout des bras afin d'aller à ma voiture. J'y ai été mettre mes affaires, puis j'ai fait semblant de passer un coup de fil afin de permettre aux collègues de bad de vider le parking où Simon faisant de son côté semblant de chercher quelque chose dans son sac.
Une fois qu'il ne restait plus de voiture, j'ai été voir Simon à sa voiture, et on s'est retrouvé dans une étreinte passionnée, en s'embrassant fougueusement.

Puis comme Simon était garé près du côté du gymnase, on s'est tous les deux dirigés sur le côté afin d'être plus à l'abri des regards. Là, on a continué à s'embrasser comme si nos vies en dépendaient, puis Simon m'a fait me retourner, me collant contre le mur rugueux de la salle. Et là il m'a susurré à l'oreille qu'il voulait me prendre car mon corps lui avait manqué et qu'il ne pouvait plus se retenir. Il voulait sentir ma chatte bien mouillée serrer sa queue gonflée de désir. Bien entendu, ça me plaisait trop ses paroles et ça me chauffait encore plus, ce qui fait que je ne me suis pas faite prier pour baisser mon short et pour lui présenter mon derrière, bien en arrière. Le geste ne pouvait pas être plus équivoque.
Et j'ai senti son membre de chair, chaud, tendu au maximum sur mes fesses, sur le haut de mes cuisses. Oh ! Que c'était bon ! C'était excitant au maximum cette situation, surtout qu'on entendait des gens qui passaient à pied sur la route juste un peu plus bas. Le frisson de se faire découvrir...

Puis je me suis mise sur la pointe des pieds, tendant bien mon derrière vers la queue de Simon, qui a trouvé toute seule l'entrée de ma chatte qui était trempée. J'avais de la mouille plein la chatte, et je ne pus m'empêcher de gémir au contact de son gland à l'entrée de ma fente humide. Puis, en rentrant dans ma chatte en fusion, il m'a dit qu'il n'allait pas pouvoir se contenter de me prendre tranquillement. Il voulait m'entendre gémir, il voulait entre ses cuisses claquer sur mes fesses, il voulait avoir un orgasme de folie.

Et de là, il a commencé à me pistonner la chatte, en me donnant de grands coups de queue. Et à chaque fois que son gland buttait dans le fond de ma chatte je ne pouvais m'empêcher de pousser de petits cris, et j'étais parcourue de frissons sur tout le corps. C'était terrible !
Puis, il a encore accéléré le rythme, ça devenait fou, je ne pouvais m'empêcher de me demander où il trouvait toute cette énergie pour nous donner autant de plaisir. D'ailleurs, il était tellement "à fond" qu'il ahanait à chaque coup de queue qu'il me donnait. Et quand je lui ai dit que j'allais jouir, que je ne pouvais plus tenir dans cet état, il a délaissé mes hanches pour mes seins et a continué de s'occuper de ma chatte. Ca a été dans un éclair de bonheur, d'extase, de plaisir, que j'ai atteind l'orgasme suivi de près par Simon qui s'est mis lui aussi à hurler son bonheur. Certes, nous n'avons pas été très discret, mais on avait complètement oublié le lieu où nous nous trouvions tellement nous étions occupés par nos sexes en fusion.

Nous avons mis quelques minutes à nous remettre de nos émotions, collés l'un à l'autre contre la rugosité du mur. Puis quand nous nous sommes séparés, du sperme me coulait le long des cuisses. Simon m'a donné un mouchoir pour que je m'essuye vite fait, et nous nous sommes embrassés une fois de plus à côté de ma voiture, avant que je rentre chez moi me doucher, manger un petit quelque chose et me coucher, la chatte complètement gonflée du traitement que Simon m'avait donné. Et bien entendu, avant de partir, on s'est donné rendez-vous pour jeudi prochain. J'espère que j'aurais le droit à la même punition ;-)