Nous n'étions pas attachés au film (puisque nous ne venions pas réellement pour ça), mais plus à ce que nous allions faire pour nous amuser. Dès le début j'ai enlevé ma petite veste, afin de cacher aux yeux inquisiteurs nos faits et gestes. Nous nous sommes donc occupés l'un de l'autre, moi sortant le sexe déjà bien bandé de mon homme, pendant que lui m'astiquait le bouton par la fermeture ouverte de ma jupe.
Quel bonheur de retomber dans nos 16 ans, de se laisser aller au plaisir avec des voisins si proches et pour certains si naïfs ? Je dis bien certains, car nous avons vite vu que 2 copains non loin de nous avaient repéré notre manège et n'en perdaient pas une miette ! Tant pis, nous avons décidé de continuer ce que nous faisions, sans nous préoccuper d'eux, et puis au moins ils auraient quelque chose à raconter sur leur soirée !

C'est ainsi que j'ai joui sous les doigts experts de Mathieu qui m'a astiqué le bouton un bon moment avant que je n'éclate dans une folle jouissance. Bien installée comme j'étais, je n'ai pu qu'apprécier "la qualité du travail". Mais pendant que je prenais mon pied, je ne restais pas inactive, puisque je tenais le manche de mon mari bien en main, et que j'avais décidé qu'il giclerait, quitte à en mettre partout (on laisserait une trace !).
Nous avons quand même sorti un petit mouchoir afin qu'il ne s'en mette pas partout, et après nous être enfoncé un maximum dans les sièges de ciné, j'ai accompagné le geste par la parole, en susurrant des mots doux et cochons à mon cher et tendre. Je lui disais que n'importe qui pouvait nous voir, pouvait voir sa queue, et avait sans doute vu ma fente (chose impossible vu l'ouverture de ma robe mais bon, ça lui plaisait quand même !), et rêvait peut être de nous accompagner dans nos jeux coquins.
Comme je n'arrêtais pas de l'exciter au possible, Mathieu a giclé en se cambrant sous l'effet de la jouissance, puis s'est laissé retomber sur le fauteuil, comme un pantin, sans force. Il n'a pas vu la fin du film, et dès le générique nous sommes partis, car ok, ça nous avait amusé d'émoustiller les 2 ados, mais nous ne voulions pas nous retrouver face à eux et peut être leurs parents à la sortie du ciné.