J’avais du mal à me concentrer, mais je tenais bon. C’est à ce moment là que Mathieu a décidé de profiter de ma croupe offerte, en se glissant complètement sous la couette, afin d’aller me mordiller les fesses. Je n’arrêtais pas de remuer mon derrière car sa langue me chatouillait, et je sentais que ma minette devenait inondée. Du coup, je l’ai dit à mon cher et tendre qui s’est empressé d’aller y glisser ses doigts pour vérifier. Il a ressorti ses doigts trempés de mouille, et ça l’a fait bander très dur.
J’allais changer de position quand il m’a dit que non, je devais rester comme ça, mais en plus, que je devais continuer de lire.
Là, il s’est glissé sur moi, m’entourant de ses jambes – les miennes étant serrées l’une contre l’autre – il a fait pointé sa queue à l’entrée de ma chatte. Il sentait sur son gland la mouille et il n’a pas pris de ménagement pour m’enfoncer d’un coup son gros pieu de chair au plus profond de moi. Il me limait tranquillement, me forçant toujours à me concentrer sur mon magazine, ce qui était bien difficile vu les sensations que me donnait sa queue bien au chaud dans mon fourreau. Apparemment la sensation était pour lui superbe, car mes jambes collées l’une à l’autre resserraient un peu plus ma chatte, et ça lui permettait de frotter entièrement sa queue, et pour moi le plaisir était à son maximum, car partout, dans chaque recoin de ma chatte je sentais sa queue, son gland, sa tige, me soulevant le cœur par ses sensations si agréables et si bonnes.

J’avais envie de me relever, pour offrir ma croupe et pour lui permettre d’y aller plus vite, mais lui, prenant un pied pas possible, n’accélérait pas le rythme, bien au contraire, il se permettait de faire des poses au fond de ma chatte, me laissant à moitié au bord de la folie tellement j’avais envie de jouir.

Quand j’ai senti que ma jouissance s’approchait, je lui ai dit que j’allais encore faire ma gourmande, et qu’en plus de profiter de sa grosse queue, j’allais me faire jouir avec mon clito.
Je me massais le clito énergiquement, ce qui a augmenté l’excitation de mon cher et tendre qui a joui en même temps que moi. J’étais terrassée, complètement ivre de bonheur d’avoir ressenti mes 2 orgasmes simultanément. L’explosion qui s’était produite dans mon ventre me laissait sans force, et je souriais (bêtement je l’avoue) devant ce chavirement. Ensuite, j’ai fait une rapide toilette, puis je suis tombée dans les bras de Morphée…