Quand la série fut terminée, on décida d’aller se coucher. Mais avec toutes les caresses que j’avais reçues avant, hors de question pour moi de m’endormir sagement sans faire quoi que se soit (en même temps, Mathieu était comme moi).
Pendant que Monsieur éteignait son pc, je me suis donc retrouvée au lit, nue, avec un magazine coquin histoire de m’exciter encore plus.

Je lisais, tranquillement installée sur le ventre, quand mon cher et tendre est venu me rejoindre, se collant à moi avec la queue bien fière et bien dressée contre mon flan. Il me caressait les fesses, le bas du dos, puis il est monté sur moi, me murmurant des petits mots d’amour dans l’oreille, tout en faisant glisser sa grosse queue entre mes fesses. J’avais du mal à me concentrer sur ma lecture, mais je tenais bon, essayant de ne pas lui montrer que j’étais complètement excitée.

Puis il s’est un peu séparé de moi, a écarté mes fesses de ses deux mains, et est venu installé le bout de sa queue (qui était d’ailleurs toute humide de désir) sur mon petit trou. Mon attention avait du mal à se fixer uniquement à mon livre, et j’essayais de ne pas trop tendre ma croupe vers lui, pour ne pas lui montrer oh combien je souhaitais recevoir sa queue dans mon fondement. Mais malgré tout, par moment je bougeais le derrière pour que son gland appuie bien sur mon petit trou.
Il y allait progressivement, entrant juste le bout de son gland et ressortant, me laissant avec un vide immense. Il a mouillé sa grosse queue, s’est mieux installé et m’a dit à l’oreille que j’allais sentir passer son envie. Il a pris mes fesses dans ses mains, me maintenant fermement pour m’imprimer son propre rythme et m’a enfoncé sa verge jusqu’à la garde. Je sentais ses poils me chatouiller les fesses et j’étais sur le point d’exploser tellement j’étais excitée.

Il m’a demandé où j’en étais et je lui ai dit que je ne tiendrais pas longtemps, que j’étais trempée de désir et que j’étais sur le point de jouir. Je lui ai dit que je voulais bien le sentir, qui me fasse bien coulisser sa grosse queue dans le cul, qu’il profite bien de me sodomiser à fond, et du coup, il s’est déchaîné, entrant et sortant sa queue de mon cul en feu qui n’attendait que de jouir.
Sans m’y attendre, j’ai joui violemment en poussant un petit cri, ce qui a déclenché à son tour l’orgasme de mon cher et tendre. Il a tout lâché dans mon petit trou, se répandant en longues giclées de sperme.

Nous avons mis du temps à reprendre nos esprits, et après une toilette à la salle de bain où la lumière nous agressait littéralement, nous nous sommes recouchés complètement « morts ».