On est parti, direction l’autoroute. Bizarrement, moi qui m’endors très souvent en voiture, là je n’ai pas sommeil, et bien au contraire, j’ai envie de caresser Mathieu. Je commence par sa cuisse, puis petit à petit je laisse ma main glisser vers son sexe. Je le caresse par-dessus son jean, mais déjà je sens que tout ça se gonfle de sang, et que mon cher mari n’est pas concentré à 100% sur la route.

J’ouvre ensuite la braguette de son pantalon afin de pouvoir sortir sa queue qui est gonflée de désir et qui est déjà très dure. Je la caresse, du bout des doigts, passant mes doigts sur le gland, si lisse, si gros, si rouge de désir. Je mouille un peu mes doigts avec de la salive, et je continue de caresser le gland, ce qui fait monter un gémissement de plaisir à mon homme.

Après un bon moment à l’avoir chauffé, je propose à Mathieu de lui faire une gâterie, toujours pendant qu’il conduit. Ni une ni deux, Mathieu accepte, mais d’abord il veut bien baisser son pantalon histoire d’être à l’aise.
Une fois son pantalon baisser (ainsi que son boxer), je n’ai plus qu’à me pencher complètement sur sa queue et la gober.
Je fais coulisser son membre de chaire, bien au fond de ma gorge, je l’aspire, le suce, l’engloutis entièrement pour le libérer. Pendant ce temps, Mathieu profite à fond de tout ça et gémit de bonheur sous mes coups de langue que je m’applique du mieux que possible à faire. Mais comme Mathieu n’y tient plus, et qu’il a envie de se vider, il se gare rapidement sur un petit parking en bord de route, et je le finis en accélérant le rythme pour avaler le plus possible sa grosse queue tout en lui massant les couilles. Je me retrouve avec du sperme plein la bouche que j’avale avec plaisir, puis je m’installe confortablement pour le reste du trajet et je m’endors jusqu’à chez nous…