16 04 2007
Devant la fenêtre
Par Lolita, à 17:07 | General | #54 | RSS | Tags : chatte, exhibition, jouir, queue
Avons-nous eu des envies exhibitionnistes hier soir ??? Peut être bien… Sûrement même !
En tout cas, on avait envie de faire du sexe.
C’est donc après des caresses appuyées et bien chaudes que nous nous sommes retrouvés dans notre chambre – toutes lumières éteintes, au pied de la baie vitrée qui donne sur le bâtiment d’en face, nus, et enfiévrés par une envie folle de faire l’amour.
En tout cas, on avait envie de faire du sexe.
C’est donc après des caresses appuyées et bien chaudes que nous nous sommes retrouvés dans notre chambre – toutes lumières éteintes, au pied de la baie vitrée qui donne sur le bâtiment d’en face, nus, et enfiévrés par une envie folle de faire l’amour.
On avait en tête de se faire du bien, et de le faire savoir. Et bien oui, notre voisine du dessus n’étant pas là , on ne choquerait pas ses enfants.
Je me suis donc munie de mes chaussures à talons hauts, afin d’avoir une belle cambrure, et j’étais nue. Mon cher mari bandait comme un fou à me voir comme ça, à sortir sur notre petit balcon, à m’appuyer de façon à montrer mes fesses en écartant les jambes afin qu’il voit bien ma raie et ma chatte toute humide.
Je ne voyais personne dehors, mais quand bien même, je m’en moquais éperdument !
Mathieu s’est positionné derrière moi et est venu me caresser les seins, le dos, les cheveux, le clito…, frottant sa queue gonflée de désir sur mes fesses, sur mes cuisses, en me murmurant des mots d’amour.
Puis il s’est introduit en moi, d’un coup, de façon brutale alors que juste avant tout était douceur et caresses. Puis, alors qu’il me tenait fermement par les seins, il m’a dit qu’il allait me faire crier de plaisir et que tous les voisins entendraient (chose dont j’étais moins sûre car il était minuit et demi passé).
Il a alors accéléré la cadence, me donnant des grands coups de queue dans la chatte, me frottant l’intérieur de la chatte dans les moindres recoins. J’étais tellement excitée que j’avais des frissons qui me parcouraient le corps. Ses cuisses claquaient contre mes fesses à chaque fois qu’il me pilonnait la chatte, et à chaque fois je poussais un petit cri tellement ça me faisait du bien.
Avec un tel traitement et un tel niveau d’excitation, je n’ai pas pu me retenir bien longtemps de jouir, d’autant plus qu’une des mains de mon cher et tendre était descendue sur mon clito et me le massait vigoureusement afin que je jouisse.
J’ai crié – mais je l’avoue pas trop fort – mon bonheur d’arriver à l’orgasme puis alors que je me penchais sur la rambarde pour me reposer, Mathieu s’est retiré de moi et m’a joui sur le dos, les fesses, les cuisses, avec de puissants jets de sperme chauds.
Il est entré dans la chambre prendre une serviette pour m’essuyer sa semence qui me recouvrait puis quand il eu finit, il m’a donné une claque sur les fesses pour me faire rentrer.
Je n’ai pas mis longtemps à m’endormir, mais je dois dire que ce matin j’étais toute chose en sortant de chez moi, car j’imaginais que certains voisins avaient pu nous voir et qu’ils espéraient en faire autant avec moi.
Je me suis donc munie de mes chaussures à talons hauts, afin d’avoir une belle cambrure, et j’étais nue. Mon cher mari bandait comme un fou à me voir comme ça, à sortir sur notre petit balcon, à m’appuyer de façon à montrer mes fesses en écartant les jambes afin qu’il voit bien ma raie et ma chatte toute humide.
Je ne voyais personne dehors, mais quand bien même, je m’en moquais éperdument !
Mathieu s’est positionné derrière moi et est venu me caresser les seins, le dos, les cheveux, le clito…, frottant sa queue gonflée de désir sur mes fesses, sur mes cuisses, en me murmurant des mots d’amour.
Puis il s’est introduit en moi, d’un coup, de façon brutale alors que juste avant tout était douceur et caresses. Puis, alors qu’il me tenait fermement par les seins, il m’a dit qu’il allait me faire crier de plaisir et que tous les voisins entendraient (chose dont j’étais moins sûre car il était minuit et demi passé).
Il a alors accéléré la cadence, me donnant des grands coups de queue dans la chatte, me frottant l’intérieur de la chatte dans les moindres recoins. J’étais tellement excitée que j’avais des frissons qui me parcouraient le corps. Ses cuisses claquaient contre mes fesses à chaque fois qu’il me pilonnait la chatte, et à chaque fois je poussais un petit cri tellement ça me faisait du bien.
Avec un tel traitement et un tel niveau d’excitation, je n’ai pas pu me retenir bien longtemps de jouir, d’autant plus qu’une des mains de mon cher et tendre était descendue sur mon clito et me le massait vigoureusement afin que je jouisse.
J’ai crié – mais je l’avoue pas trop fort – mon bonheur d’arriver à l’orgasme puis alors que je me penchais sur la rambarde pour me reposer, Mathieu s’est retiré de moi et m’a joui sur le dos, les fesses, les cuisses, avec de puissants jets de sperme chauds.
Il est entré dans la chambre prendre une serviette pour m’essuyer sa semence qui me recouvrait puis quand il eu finit, il m’a donné une claque sur les fesses pour me faire rentrer.
Je n’ai pas mis longtemps à m’endormir, mais je dois dire que ce matin j’étais toute chose en sortant de chez moi, car j’imaginais que certains voisins avaient pu nous voir et qu’ils espéraient en faire autant avec moi.
Les commentaires que j'ai reçu;-)
#1 - Le lundi 16 avril 2007 à 17:31, par Vincent
#2 - Le lundi 16 avril 2007 à 17:43, par Vincent
#3 - Le lundi 16 avril 2007 à 18:26, par Lolita
#4 - Le lundi 16 avril 2007 à 20:00, par sam. de l'éroBar
#5 - Le lundi 16 avril 2007 à 21:08, par Redmey
#6 - Le lundi 16 avril 2007 à 21:20, par Lolita
#7 - Le mardi 17 avril 2007 à 11:26, par Vincent
#8 - Le mardi 17 avril 2007 à 13:18, par Vincent
#9 - Le mardi 17 avril 2007 à 21:42, par Redmey