Pendant ce temps là, mon cher petit mari était dans notre petit bureau, à surfer tranquillement, sans se douter de quoi que se soit.
Alors que le désir montait en moi, que je devenais de plus en plus excitée, je me suis mise à échaffauder un plan...

Je me suis levée du lit, pratiquement dans un état de rut, et j'ai été dans le bureau, m'appuyant sur l'encablure de la porte, nue comme un vers. Mon mari a ouvert de grands yeux étonnés et m'a demandé ce qu'il avait fait pour bénéficier d'un tel spectacle. Je lui ai tout simplement répondu que j'avais envie de lui, tout de suite, maintenant, ici, sur le fauteuil du bureau et qu'il fallait qu'il se déshabille vite fait.
Il n'a pas été contrariat et à tout de suite baisser pantalon et caleçon qui ont volé dans la pièce. Je me suis donc approchée de lui et je lui ai dit que je méritais mieux qu'une queue à moitié bandée. Et là, j'ai commencé à lui mettre une petite "fessée" sur sa queue. Ca avait l'air de lui plaire car en plus d'en redemander oralement, je voyais sa queue qui prenait du volume et elle avait des soubresauts.

Une fois que cette queue que j'aime tant eu pris la forme attendue, je me suis présentée de dos, les fesses s'approchant de cette belle teub, et je me suis empallée dessus. Quel plaisir........ Un vrai régal. Alors que Mathieu me disait qu'il était hyper excité et qu'il n'allait pas pouvoir faire durer le plaisir, je lui ai dit qu'il n'y avait pas de souci car moi aussi c'était très proche.
Puis, j'ai pris les choses en main. J'ai mis mes mains sur ses genoux, et j'ai commencé à me soulever doucement, puis à me laisser tomber, toujours doucement, sur ce pieu de chaire qui me fait prendre mon pied à chaque fois.
J'avais vraiment la chatte en feu, car à chaque fois que son gland écartait ma chatte pour rentrer, je ne pouvais m'empêcher de pousser un gémissement de plaisir. Puis j'ai senti la jouissance monter à une vitesse folle, et donc j'ai accéléré mes mouvements de vas et vients sur cette belle queue. Mathieu me disait de ralentir car il allait jouir, mais je ne pouvais pas résister, l'orgasme arrivait et je ne pouvais le repousser.

J'ai joui la première, dans de grands gémissements et de grands halètements, puis quelques secondes après moi, c'est Mathieu qui m'a rejoind au paroxisme de la jouissance.
Après qu'on eut repris nos esprits - ce qui a pris un certain temps - je me suis écartée de la queue de mon petit mari qui commençait petit à petit à perdre sa forme vigoureuse. Quand je me suis levée, du sperme me coulait sur la chatte et sur le haut des cuisses. C'était chaud et agréable, mais je suis allée faire une petite toilette pour me coucher ensuite dans le lit conjugal pour passer une nuit de sommeil réparateur.