Ses caresses me faisaient me dandiner d’un pied sur l’autre et je me frottais à lui pour lui montrer que ça me plaisait. Il continuait à jouer avec mes fesses, puis a entrepris de faire descendre mon string, cette fois-ci laissant ma minette sans protection.
Ses doigts se sont dirigés vers celle-ci et déjà il faisait entrer un des ses doigts au chaud et y trouva de la mouille car cette situation m’excitait.

De mon côté, je ne restais pas inactive, j’avais passé mes mains sous son tee-shirt et je lui caressais les abdos et les tétons. Puis, j’ai ouvert son pantalon que j’ai laissé tomber sur le sol pour m’attaquer à son boxer, et surtout à ce qu’il y avait dedans. Sa queue était déjà gonflée de désir et je la caressais au travers du tissu.

Alors que je glissais une main dans son caleçon, Mathieu regarda l’heure et me dit qu’il allait devoir y aller, mais qu’avant il aurait bien « consommé ». Il ne fallait pas me le dire 2 fois, et c’est ainsi que je me suis retrouvée à quatre pattes, les genoux sur le carrelage froid du salon, devant la porte fenêtre ouverte, avec mon homme qui bandait comme un fou au vu la situation.
Avant de me pénétrer, il a joué avec ses doigts, en les faisant entrer dans ma minette trempée de désir et en me caressant le clito. Je gémissais sous ses caresses expertes et appliquées, et alors que j’aurais été prête à jouir avec ce massage de mon bouton, il a retiré ses mains pour me faire sentir sa queue.
Elle était chaude, douce, et il se frottait à moi afin de me donner plus envie, car il sait que je ne résiste pas à cette caresse.

Puis, il a enfoncé doucement son gland dans ma chatte trempée, et il a continué sa pénétration tout en douceur jusqu’à ce qu’il soit entré complètement. Après quelques instants d’inactivité qui m’ont paru des heures, il a commencé un va et vient sur un bon rythme, me faisant gémir de plaisir à chaque fois qu’il entrait complètement en moi. Il était excité par les sons que je produisais, et alors que je sentais que la jouissance montait, il m’a dit qu’il allait me faire gémir « comme une folle ».
Il a augmenté son rythme, faisant claquer ses cuisses sur mes fesses, et m’arrachant un cri de plaisir à chaque fois.

Nous n’avons pas résisté longtemps à un traitement pareil, surtout que les voisins avec la fenêtre ouverte ont du nous entendre. Mathieu a longuement joui en moi, pendant que je prenais de mon côté mon pied.
On a pris quelques minutes à reprendre nos esprits, puis Mathieu m’a laissé pour rejoindre ses amis avant d’aller bosser.