Alors que nous nous couchions nus l'un à côté de l'autre, j'ai commencé à me coller contre mon cher et tendre, frottant mes seins et mon pubis sur son dos et ses fesses. Mathieu n'était pas plus réactif que ça, et sa queue après y avoir passée ma main, était encore toute endormie.

Je continuais tranquillement à me frotter à mon homme, quand tout d'un coup celui-ci se retourne, se met sur le dos et me demande si je ne veux pas lui monter dessus. Ni une ni deux, bien entendu j'ai accepté, et je suis montée sur son corps que j'aime tant. Je me suis simplement allongée sur lui, sans toucher à sa queue, lui murmurant des mots d'amour à l'oreille, frottant mes seins sur son torse, ma petite minette sur sa queue. Lui pendant ce temps, faisant aller ses mains sur mon dos, mes fesses, mes cuisses, ce qui m'excitait au plus au point.

Après un bon petit moment à se caresser l'un l'autre, j'ai demandé à Mathieu si je pouvais utiliser sa queue, car je sentais que je mouillais bien et j'avais envie de la sentir au fond de ma chatte. Il m'a bien sûr répondu que oui, et j'ai donc pris sa queue dans ma main, j'ai soulevé mon bassin et elle est rentrée tout doucement, tout en douceur et avec beaucoup de facilité dans ma chatte trempée.
Je me suis redressée, allumant au passage la lumière que nous avions laissé éteinte depuis le début. Là, mon homme m'a directement mis les mains sur les seins, ce qui m'a donné le signal pour que je bouge. J'ai commencé à me soulever lentement, pour faire pratiquement ressortir sa queue de ma minette, puis je me rasseyais, pour enfoncer à nouveau sa grosse queue bien au fond de ma chatte, ce qui me faisait pousser un soupir de plaisir.
J'ai continué à chevaucher mon homme un bon petit moment, accélérant le rythme, le ralentissant pour savourer toute la grosseur de sa queue du gland à la base, puis j'augmentais les vas et viens, tout ça pour atteindre l'orgasme qui je le sentais, allait être très fort.

En effet, je n'ai pas été déçue par l'orgasme d'hier soir, puisqu'il a été fulgurant, d'une force inouïe, me laissant complètement essouflée (mon homme n'était pas en reste, puisqu'il a joui très violemment lui aussi). J'ai eu beaucoup de mal à retrouver mon souffle, et une fois que j'ai réussi à me calmer, j'ai juste eu la force de me faire une rapide toilette, avant de tomber dans les bras de morphée, complètement épuisée, mais contente d'une telle partie de plaisir.